Mézes puszedli

(Biscuits au miel)

40 minutes

8 ingrédients

Enikö Sombrin-Sasvari

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Hongrie

Ingrédients :

  • 300 g de farine

  • 150 g de miel

  • 300 g de sucre glace

  • 4 œufs

  • 20 g de beurre

  • 1 cc de cannelle moulue

  • 1 cc de jus de citron

  • Petits bonbons de décorations ou perles argentés

Préparation : 

1. Dans un saladier, travailler ensemble la farine, le miel, 100 grammes de sucre, 1 œuf entier, 2 jaunes d’œufs, la cannelle, et      le bicarbonate de soude. Laisser reposer la pâte obtenue au réfrigérateur pendant deux jours (protégée par un film étirable).

2. Abaisser la pâte à 5 mm d’épaisseur, la découper avec un emporte-pièce. Badigeonner les petits gâteaux de jaune d’œuf.

3. Faire cuire au four thermostat 7 sur une plaque légèrement beurrée. 

Attention, ils se conservent longtemps mais changent de consistance : ils durcissent, se ramollissent, durcissent de nouveau…

Cette recette est particulièrement indiquée pour confectionner des biscuits de Noël que vous pouvez même accrocher au sapin. Dans ce cas, collez des perles argentées ou d’autres petits bonbons grâce au glaçage suivant : les 3 blancs d’œufs restants mélangés énergiquement avec 200 grammes de sucre glace et une cuillère à café de jus de citron. Vous pouvez aussi dessiner des motifs en mettant le mélange de blancs d’œufs et de sucre dans une poche à douille à petite ouverture. 

D’après le livre « Ma cuisine hongroise » d’Enikö Sombrin-Sasvari, Editions Edisud

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Les recettes d’une jeune fille de 1914

(Szemán Rózácska, grande-tante d’Enikö Sombrin-Sasvari)

La jeune fille en question,

                                                                                   

Szemán Rózácska, avait seize ans en mars 1914 quand elle prit un cahier neuf et écrivit une trentaine de recettes de gâteaux sous la dictée de sa mère. Elle avait déjà appris à cuisiner, bien sûr, mais elle voulait apporter des traces écrites de son savoir dans sa nouvelle maison. C’est que cette très belle fille à la taille de guêpe venait de se fiancer. Elle ne se doutait pas que la grande guerre éclaterait quelques mois plus tard, que son fiancé lui écrirait pendant des années d’un camp de prisonnier de Russie et que son mariage ne serait célébré que quatre ans plus tard… Je l’imagine en train d’écrire avec application en repoussant doucement sa petite sœur de cinq ans qui lui faisait de l’ombre. Cette petit, Ilonka, deviendra cinquante ans plus tard ma grand-mère.

D'après le livre « Ma cuisine hongroise » d'Enikö Sombrin-Sasvari, Editions Edisud